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Je suis un jeune étudiant à l'iufm de nancy, preparant le concours de professeur des écoles, licencié en droit, conseiller national de Debout la République.
La politique est souvent détestable tant elle dérive des chemins de la félicité pourtant tracée par une humanité assumée et un exercice simple et sincère du pouvoir. Mais elle demeure aussi enviable et agréable tant elle tutoie à quelques occasions une forme de révérence, de solennité dans le prononcé de certains discours, l'expression de certaines idées, et même la confession de certains rêves. Défini comme cela, le discours politique est sorte de révérence irrévérencieuse. Sans le moindre saint, la politique française a néanmoins ses parleurs, ses amateurs de parlotte comme d'autres sont amateurs de bonne bouffe. La parlotte est un art du bon mot, bon non pas par le sens mais par le lieu, le moment ou encore la qualité de son expression. Art où tant de politiques actuels excellent au point de se ranger de manière convenue parmi la famille des politiciens opportunistes, lorsque celles de la raison d'Etat et de la passion du peuple sont petit à petit laissées orphelines. La […]
Avec ma préparation universitaire au concours puis au métier de professeur des écoles, se forme une analyse qui se veut chaque jour un peu plus complète et, je l’espère, lucide de la situation de l’institution scolaire dans notre pays. Et je ne pense pas qu’il soit une exagération que de dire simplement mais aussi et surtout franchement (parce c’est une vérité) : l’Ecole est en danger ! Le vent de réformes en cours (marchandisation, masterisation, suppression) emporte tout sur son passage, d’autant que les fondations de notre éducation sont déjà rendues fragiles par les difficultés intrinsèques à l’exercice même de ce beau métier. Et il faut bien avoir cette conviction profonde que la profession est magnifique et s’assimile en tout point à un service rendu à la nation et à sa jeunesse pour s’engager, dans ces conditions de départ et pendant au moins quatre ou cinq décennies, au service de la diffusion de savoirs et de valeurs. L’actualité de l’Ecole est riche. Elle va ici être […]
La décision de placer durablement la date du 11 novembre sous l'unique sceau de la reconciliation franco-allemande est, à mon sens, dangereuse. Cette journée commémorative est censée rappeller la mémoire des hommes des tranchées, ces soldats courageusement tombés pour la France, leur mère patrie, pendant la Première Guerre Mondiale. La France et l'Allemagne vivent aujourd'hui les plus belles relations pacifiques qui soient. De cette paix, notamment exprimé dans le Traité de l'Elysée, signé le 22 janvier 1963, entre le Général De Gaulle et Konrad Adenauer (alors chancelier de la République Fédérale Allemande), est né le noyau dur de la construction européenne. A de maintes reprises, que ce soit de manière plus ou moins symbolique (comme lorsque François Mitterand donne la main à Helmut Kohl pour commémorer le 70ème anniversaire de la bataille de Verdun), ou plus ou moins politique (comme lorsque Jacques Chirac et Gerard Schröder s'associent en 2003 pour s'opposer à l'intervention […]
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